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الاثنين، 27 سبتمبر 2021

VERITE ET JUSTICE POUR MEHDI BEN BARKA Stop au Secret-défense de la France indigne d’un Etat de droit


Le 29 octobre 2019 marque le 54ème anniversaire de l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka. Aujourd’hui encore, la raison d’État(s) continue d’être l’obstacle majeur à l’action de la justice pour connaître la vérité sur son sort. A cette occasion, l’Institut Mehdi Ben Barka - mémoire vivante et le Comité pour la vérité sur l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka a fait paraître dans Médiapart la tribune ci-dessous qui a recueilli les signatures de personnalités nombreuses.

TRIBUNE SUR L’ENLÈVEMENT ET LA DISPARITION DE MEHDI BEN BARKA

Le 29 octobre 1965 Mehdi Ben Barka est interpellé devant la brasserie Lipp à Paris par deux policiers français. A ce jour, la vérité n’a toujours pas été faite sur les conditions exactes de la disparition de l’un des principaux responsables de l’opposition marocaine et symbole du mouvement international de la solidarité des peuples du tiers-monde.

Ce crime a suscité et continue de susciter une très forte émotion, tant au Maroc qu’en France. Si les responsabilités politiques marocaines à l’origine de l’enlèvement ont pu être établies, si les complicités françaises au niveau des services de renseignements et de police sont reconnues et si les autres implications internationales sont avérées, les circonstances de la mort de Mehdi Ben Barka ne sont toujours pas élucidées et sa sépulture reste inconnue de sa famille. Depuis octobre 1975, une instruction judiciaire pour assassinat, tentative d’assassinat et complicité est en cours au palais de Justice de Paris. Dix juges se sont succédé sur le dossier sans parvenir à apporter des réponses cruciales pour la veuve de Mehdi Ben Barka, ses enfants, ses proches et leur avocat Me Buttin qui entendent connaître la vérité, et, pouvoir, enfin, faire leur deuil.

Aujourd’hui, plus d’un demi-siècle après les faits, l’obstacle principal à l’établissement de toute la lumière reste la raison d’Etat(s) érigée en principe intangible des deux côtés de la Méditerranée face aux exigences de justice et de vérité due à la famille de Mehdi Ben Barka et de l’hommage à sa mémoire. Aussi bien du côté marocain que sans doute du côté français, des témoins en possession d’une part de vérité sont encore en vie, les archives pouvant apporter des réponses doivent encore exister. Mais, les autorités judiciaires marocaines refusent de coopérer pleinement avec les juges d’instruction français en charge du dossier - en exécutant en particulier la Commission Rogatoire Internationale adressée au Maroc depuis septembre 2003, renouvelée au printemps 2005, voici donc près de quinze ans ! Mais les autorités politiques françaises refusent la levée du secret-défense sur la totalité des documents relatifs à l’affaire. Le ministère de la défense refuse même de répondre à la requête du juge d’instruction en charge du dossier de saisir la Commission de secret de défense nationale.

Nous ne saurions croire que, en agissant ainsi, les responsables politiques français et marocains pensent pouvoir décourager le juge d’instruction et le pousser à clôturer le dossier. Ce serait ajouter le déni de justice à la douleur et à l’attente de la famille de Mehdi Ben Barka. Cette situation de blocage est humainement insupportable et politiquement inacceptable. Deux nations comme la France et le Maroc ne doivent pas et ne peuvent plus user d’inertie et de subterfuges pour empêcher le déroulement normal de la justice. Elles se grandiraient en assumant pleinement leurs responsabilités pour que la vérité soit établie et que justice se fasse.

En octobre 2015, à l’occasion d’une cérémonie de commémoration du cinquantième anniversaire de la disparition de Mehdi Ben Barka organisée à Rabat, à laquelle le Roi du Maroc avait souhaité s’associer par un message, il écrivait : « (...) Et bien que cet anniversaire vienne à un moment où de nombreuses questions restent sans réponse, Nous avons tenu à partager avec vous cet événement, sans inhibition ni complexe par rapport à cette affaire, et en témoignage de l’estime dont il jouit auprès de Nous et des Marocains. » Chacun se rappelle la déclaration faite par le Président Emmanuel Macron lors de sa visite au Burkina Faso le 28 novembre 2017 : « J’ai pris la décision que tous les documents produits par des administrations françaises pendant le régime de Sankara et après son assassinat, ... couvertes par le secret de défense nationale soient déclassifiés et consultés en réponse aux demandes de la justice burkinabè ».

Le 13 septembre 2018, après avoir reconnu la responsabilité de l’Etat français dans la disparition de Maurice Audin, le Président français ajoutait : « (...) il était temps que la Nation accomplisse un travail de vérité sur ce sujet. » Les familles des victimes et l’opinion ont accueilli favorablement ces avancées.

Alors Pourquoi n’en serait-il pas de même pour l’affaire Ben Barka, plus d’un demi-siècle après les faits ? Le temps est venu pour que les plus hautes autorités du Maroc et de la France fassent les gestes justes, prennent les décisions nécessaires et des mesures concrètes qui permettraient d’y parvenir afin que cette affaire sorte de l’impasse dans laquelle elle s’enlise.

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COMMUNIQUÉ DE L’INSTITUT MEHDI BEN BARKA PLAINTES DE L’ANCIEN AGENT MAROCAIN MILOUD TOUNZI (alias CHTOUKI)ميلود تونزي

 COMMUNIQUÉ DE L’INSTITUT MEHDI BEN BARKA

PLAINTES DE L’ANCIEN AGENT M

AROCAIN MILOUD TOUN

ZI (alias CHTOUKI)

Les 19 et 20 mars 2019, devait se tenir l’audience en première instance du procès en diffamation intenté par l’ancien agent des services secrets marocains Miloud Tounzi (alias Chtouki) contre Bachir Ben Barka, Me Maurice Buttin, Frédéric Ploquin et Marianne, Joseph Tual et France 3.

Le mois de janvier dernier, on apprenait que le sieur Tounzi (alias Chtouki) retirait ses plaintes contre Bachir Ben Barka, Maurice Buttin, Frédéric Ploquin et Marianne. Après avoir perdu en première instance contre Marc Baudriller et Patrick Ramaël, cette capitulation en rase campagne est la preuve de la crainte du sieur Tounzi (alias Chtouki) ainsi que celle de ses « conseillers » de se voir confronté à la réalité des faits et de la confirmation de son rôle dans l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka. Ce revirement est pour nous un aveu.

D’autre part, la plainte contre Joseph Tual et France 3 est maintenue, alors même que l’on retrouve les mêmes arguments que dans les autres plaintes : il lui est reproché de dire et de rapporter que Miloud Tounzi est la même personne que « le » Chtouki condamné par la Cour d’Assises de la Seine en 1967 pour l’enlèvement et la séquestration de Mehdi Ben Barka.

Cet acharnement judiciaire contre Joseph Tual traduit la rancune tenace des sécuritaires marocains à l’encontre de la qualité du travail d’investigation qu’il a fait depuis 30 ans. Pour réaffirmer notre condamnation de ces méthodes d’intimidation utilisées pour nous détourner de la recherche de la vérité, soyons nombreux le vendredi 29 mars à 13h30 devant la 17° Chambre, au nouveau Palais de Justice, pour exprimer notre soutien à Joseph Tual et notre volonté à poursuivre l’action qui dure depuis plus de 50 ans pour connaître les circonstances exactes de la disparation de Mehdi Ben Barka, démasquer ses assassins et établir toutes les responsabilités.

Fait à Belfort le 22 mars 2019

Bachir Ben Barka

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الأحد، 26 سبتمبر 2021

Affaire Ben Barka : encore une dérobade devant la nécessité de vérité !

 Les mandats d’arrêts signés par le juge français Patrick Ramaël étaient bloqués depuis le 18 octobre 2007, aucune suite n’y était donnée. L’espoir était permis quand il y a quelques jours Interpol les a diffusés. Ils visent le général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Abdelhak Kadiri, ancien patron de la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED, renseignements militaires), Miloud Tounsi, alias Larbi Chtouki, un membre présumé du commando marocain qui a enlevé le militant marocain, et Abdlehak Achaachi, agent d’une unité secrète des services marocains.

Mais on apprend ce vendredi 2 octobre 2009 en soirée que le Parquet a fait appel.

En assiste là à une nouvelle dérobade pour camoufler la vérité sur le complot et les comploteurs de l’assassinat du dirigeant altermondialiste Mehdi Ben Barka enlevé à Paris le 29 octobre 1965.

Plusieurs des commanditaires de l’odieux assassinat et de ses tortionnaires ne parleront plus aujourd’hui. Attend-on que tous les témoins qui ont les mains tachées de son sang soient eux aussi mort pour laisser les hommes de justice faire leur travail en toute indépendance et liberté ?

Combien de temps encore « la raison d’Etat » primera-t-elle en France sur la nécessité de vérité ?

Côté Maroc on aimerait tant « tourner la page » !


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Enquêtes sur l’enlèvement de Ben Barka. LE MAROC DÉBOUTÉ

 Enquêtes sur l’enlèvement de Ben Barka. LE MAROC DÉBOUTÉ

Miloud Tounzi, recherché par la justice française dans l’affaire Ben Barka, a été débouté suite aux poursuites qu’il a intentées contre Joseph Tual, journaliste à France 3, et Le Journal hebdomadaire pour "injures publiques"


Miloud Tounzi, alias Larbi Chtouki, est l’un des cinq Marocains avec le Général Hosni Benslimane, chef de la gendarmerie royale, à être visé depuis 2007 par un mandat d’arrêt international pour un enlèvement auquel il nie avoir participé : celui de l’opposant Medhi Ben Barka disparu le 29 octobre en 1965, à Paris lors d’une opération menée par les services secrets marocains avec la complicité des policiers et de truands français. Ben Barka n’est jamais réapparu.

L’existence des mandats d’arrêts émis lors d’une visite du président Sarkozy au Maroc, avait été révélé par le journaliste de France 3, Joseph Tual, qui travaille sur cette affaire depuis des années. Il a fait plusieurs reportage sur la question.

Joseph Tual dénonçait en 2008, dans un journal marocain très lu, Le Journal hebdomadaire l’absence de coopération de la justice marocaine sur le dossier Ben Barka, en ces termes :

« L’impunité octroyée à des tortionnaires du peuple marocain est une honte, ce travail de justice aurait dû être fait et reste à faire. Le peuple marocain doit juger les sécuritaires... »

Mr Tounzi a porté plainte contre Joseph Tual, dénonçant les propos tenus ; il a d’ailleurs tenté plusieurs procédures judiciaires à l’encontre de Joseph Tual notamment « pour atteinte à la présomption d’innocence et violation du secret de l’instruction »  !

Dans cette procédure Joseph Tual a été entendu comme témoin assisté par un juge d’instruction de Lille.

Tounzi a poursuivi devant le tribunal de Paris le journaliste de France 3 pour « injures publiques ». Il a été débouté par la 17ème chambre correctionnelle de Paris qui a considéré qu’il n’y avait pas d’injure publique.

Joseph Tual a gagné le procès intenté contre son travail.

تحقيقات اختطاف بن بركة. طرد المغرب

ميلود تونزي ، المطلوب من قبل العدالة الفرنسية في قضية بن بركة ، تم فصله بعد الدعاوى القضائية التي رفعها ضد جوزيف توال ، الصحفي في فرانس 3 ، ولو جورنال الأسبوعية بتهمة "إهانات عامة"

ميلود تونزي ، الملقب العربي شتوكي ، هو واحد من خمسة مغاربة مع الجنرال حسني بن سليمان ، قائد الدرك الملكي ، الذين تم استهدافهم منذ عام 2007 بموجب مذكرة توقيف دولية لارتكابهم عملية خطف ينفي مشاركتها فيها: وهي الخصم مهدي بن. بركاء ، الذي اختفى يوم 29 أكتوبر 1965 ، في باريس خلال عملية نفذتها المخابرات المغربية بتواطؤ الشرطة الفرنسية ورجال العصابات. لم يظهر بن بركة مرة أخرى.

كشف جوزيف توال ، الصحفي في فرانس 3 ، الذي يعمل على القضية منذ سنوات ، وجود مذكرات توقيف صدرت خلال زيارة الرئيس ساركوزي للمغرب. لقد قدم عدة تقارير حول هذه القضية.

استنكر جوزيف توال في عام 2008 ، في صحيفة مغربية واسعة الانتشار ، هي لو جورنال الأسبوعية ، عدم تعاون القضاء المغربي في قضية بن بركة ، في هذه الشروط:

"إن الإفلات من العقاب الممنوح لجلادي الشعب المغربي عار ، وكان ينبغي القيام بعمل العدالة هذا وما زال يتعين القيام به. يجب على الشعب المغربي أن يحكم على الأمن ... "

قدم السيد تونزي شكوى ضد جوزيف توال ، مستنكرًا التصريحات التي تم الإدلاء بها ؛ كما حاول عدة إجراءات قانونية ضد جوزيف توال ، لا سيما "لانتهاكه قرينة البراءة وانتهاك سرية التحقيق"!

في هذه الإجراءات ، تم الاستماع إلى جوزيف توال كشاهد يساعده قاضي تحقيق من ليل.

ورفع تونزي دعوى قضائية ضد الصحفي من قناة فرانس 3 أمام محكمة باريس بتهمة "إهانات علنية". تم فصله من قبل الغرفة الإصلاحية السابعة عشرة في باريس ، التي قضت بعدم وجود إهانة عامة.

فاز جوزيف توال بالدعوى المرفوعة ضد عمله.

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41 ARTISTES INTERROGENT SUR LA DISPARITION DE MEHDI BEN BARKA Exposition-manifeste sur la disparition à l’Entrepôt à Paris

 40 Tableaux, sculptures, photographies et une composition musicale en hommage au militant marocain. "Quand les mots anciens ne se forment plus sur la langue, les mélodies nouvelles surgissent du coeur et là où les vieilles pistes ont disparu, un nouveau pays se révèle avec ses merveilles" Ian Sutherland peintre irlandais. "..."sa sérénité, sa résistance annonçaient de belles tempêtes" Ismaïl Yildirim

Le 29 octobre 1965 à Paris devant la brasserie Lip le militant antimpérialiste, initiateur de la tricontinentale Medhi Ben Barka est enlevé par les services secrets du roi Hassan II avec la complicité active des barbouzes français. Les « secrets d’Etat(s) » seront-ils un jour levés pour que la vérité soit faite sur ce crime monstrueux pour l’homme, un forfait pour l’Humanité ?

« Il ne suffit pas de faire le constat d’une situation, il est indispensable de se mobiliser pour la modifier et la transformer concrètement. L’indépendance est la condition, la promesse d’une libération, elle n’est pas la libération elle-même. Le colonialisme n’a pas été uniquement un fléau pour les peuples colonisés (...) il a été néfaste pour les peuples des pays colonisateurs eux-mêmes. Si la majorité de la population est maintenue dans la misère et l’inculture, et si en plus elle voit se fermer devant elle les portes de l’espérance, comment s’étonner que l’impatience prenne le masque du désespoir ? Ce qui nous définit réellement c’est notre position antimpérialiste. » Mehdi Ben Barka

Tous les jours (sauf le samedi) et jusqu’au dimanche 4 mars 2007 à l’ENTREPOT 7 rue Francis de Préssensé à Paris (Métro Pernety).Projection du film « J’ai vu tuer Ben Barka » de Serge Le Peron les 14, 16 et 28 février en présence de Bachir Ben Barka.

40 لوحة ومنحوتات وصور فوتوغرافية وتأليف موسيقي تكريما للناشط المغربي. "عندما لا تتشكل الكلمات القديمة على اللسان ، تنشأ ألحان جديدة من القلب واختفت المقطوعات القديمة ، يتم الكشف عن دولة جديدة بعجائبها" الرسام الأيرلندي إيان ساذرلاند. "..." صفاءه ومقاومته أعلنت عواصف جميلة "إسماعيل يلدريم

في 29 أكتوبر 1965 في باريس أمام مصنع ليب للجعة ، تم اختطاف المناضل المناهض للإمبريالية ، مبادر القارات الثلاثية مهدي بن بركة ، من قبل المخابرات السرية للملك الحسن الثاني بالتواطؤ النشط للباربوز الفرنسيين. هل ستزول "أسرار الدولة" يوماً ما لكشف الحقيقة عن هذه الجريمة البشعة التي يرتكبها الإنسان ، جريمة للإنسانية؟


"لا يكفي تقييم الوضع ، بل من الضروري التعبئة لتعديله وتحويله بشكل ملموس. الاستقلال هو الشرط ، والوعد بالتحرير ، وليس التحرير بحد ذاته. لم يكن الاستعمار بلاءً للشعوب المستعمَرة فقط (...) بل كان ضارًا بشعوب البلدان المستعمَرة نفسها. إذا بقي غالبية السكان في البؤس والجهل ، وإذا كانت ترى بالإضافة إلى ذلك أبواب الأمل تغلق أمامها ، فكيف نتفاجأ من أن نفاد الصبر يخفي قناع اليأس؟ ما يميزنا حقًا هو موقفنا المناهض للإمبريالية. »مهدي بن بركة


كل يوم (باستثناء أيام السبت) وحتى الأحد 4 مارس 2007 في ENTREPOT 7 شارع فرانسيس دي بريسينسي في باريس (مترو بيرنيتي). عرض فيلم "رأيت مقتل بن بركة" للمخرج سيرج لوبيرون في 14 فبراير 16 و 28 بحضور بشير بن بركة.



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جولة سريعة في كتاب -ضباط جلالة الملك- إدريس ولد القابلة

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