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الخميس، 25 مارس 2021

50عاما بعد وفاة ديغول*البشير بن بركة*

 50 ans après le décès du général de Gaulle

et de la mère de Mehdi Ben Barka
Il y a cinquante ans, décédait le général de Gaulle. Au même moment, à quelques semaines d’intervalle, s’éteignait ma grand-mère, Fattouma Bouanane, la mère de Mehdi Ben Barka.
Hémiplégique depuis l’annonce de l’enlèvement de son fils, elle a vécu dans l’espoir de connaître la vérité sur son sort.
Pourtant, le 5 novembre 1965, la lettre suivante lui était transmise par l’ambassade de France à Rabat, par l’intermédiaire de son avocat Maurice Buttin : « Veuillez faire savoir à la mère de Mehdi Ben Barka que le général de Gaulle a bien reçu la lettre qu’elle lui a adressée et qu’il tient à l’assurer que la justice exercera son action avec la plus grande rigueur et la plus grande diligence ».
Ma grand-mère mourut triste et désespérée sans avoir su ce qui était arrivé à son fils. La promesse du Général ne fut jamais tenue, ni par lui ni par aucun de ses successeurs.
Cinquante-cinq ans après l’enlèvement et la disparition de Mehdi Ben Barka, sa veuve, ses enfants, ses proches, ses amis et ses camarades en sont toujours à poser les mêmes questions : Qui sont ses assassins ? Où est sa sépulture ? Toutes les responsabilités ont-elles été établies ?
Les réponses se trouvent des deux côtés de la Méditerranée. Seule une volonté politique commune de dépasser la raison d’Etat(s) est capable de faire en sorte que la promesse du général de Gaulle à ma grand-mère soit tenue.
C’est seulement alors que, avec ma mère et ma famille, nous pourrons entamer notre deuil et connaître un début d’apaisement.
Belfort, le 9 novembre 2020
Bachir Ben Barka


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